Absent de l’étagère – Cartographie

Map of Downtown Charlotte 1954, Map by Dolph Map Co., picture via flickr by davecitoLes choses ont été un peu calmes par ici dernièrement. Je viens de mettre à jour la base de données. Environ 100 ou plus de photos numériques à renommer. Nous avons commencé à traiter les 2 000 acquisitions, et nous sommes presque à jour sur ceux qui sont entrés en 2003 1. Le problème est, cependant, que lorsque des choses intéressantes viennent dans nos tableaux, c’est impossible d’uniquement écrire, mettre des chiffres dessus et les coller sur une étagère. Vous êtes impliqués avec elles. Dernièrement, c’était les cartes. Kelly, l’une de nos merveilleuses stagiaires, et moi étions en train de regarder un ensemble consolidé de plans immobiliers de Charlotte et du comté de Mecklemburg qui dataient des années 1930. Ils décrivent le centre-ville – pardon, la “haute” ville – et font la liste des propriétaires et des valeurs évaluées. Les valeurs des propriétés ont quelque peu changées depuis, mais Trade and Tryon était l’endroit où il fallait être ! Ce type de documentation est inestimable pour ceux qui font des recherches sur l’histoire des bâtiments et commerces de la ville. On a été dans la même situation avec un atlas officiel de Charlotte, Caroline du Nord, qui est daté de 1928. Il est imprimé sur une toile de lin enduite à partir de dessins et de documents de présentation originaux, entre autres rappels d’un passé disparu : les rails de tramway qui ont été utilisées pour servir de transports publics pour la ville.

C’est également instructif – et fascinant – de retourner quarante ans plus tôt en 1888. Le plan donné cette année, est du comté de Mecklemburg. Le centre-ville n’est pas détaillé, mais les noms des propriétaires sont écrits dessus, dans des marges. Effectivement, il y a “notre” Alexanders (voir http://www.charlottemuseum.org/alexanders.asp pour les détails). Sur beaucoup de ces propriétés, on peut voir des noms qui sont aujourd’hui donnés aux rues, parcs, bâtiments et commerces et quartiers du coin. Avec cette carte, nous avons reçu en tant que propriété du musée, un acte de bail d’Angleterre, daté de 1696. Il avait été accroché dans un cabinet d’avocat de Charlotte et sera accroché dans notre bibliothèque. Il est manuscrit, sur un vélin de vachette et est décoré de trois cachets en cire rouge dans le bas, et je vous met au défis d’essayer de le lire ! Non seulement l’écriture est archaïque, mais la langue est un jargon juridique opaque qui mettrai la honte à n’importe quel écrivain moderne. Lee, un autre stagiaire à la conservation, a commencé à essayer de le transcrire pour moi. Heureusement, le donateur a trouvé une transcription faite par un autre avocat en 1975. On va sûrement le presenter dans la bibliothèque pour ceux qui sont curieux, ou à la recherche de leçons de verbiage obscure !

Bon, je ferai mieux de retourner mettre à jour la base de données. Et de badigeonner quelques numéros.

Shanti
Anne

Traduction en français par Aurore Tisserand.

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